09.05.2008

Le 22ème FIMU débute demain, youpi!

935261468.jpgC'est le festival adoré des Belfortains et des habitants du Territoire en général. Un festival certes universitaire mais qui réunit les petits et les grands. Les amateurs de musique classique, traditionnelle, de musique rock, pop, ou de jazz trouvent leur compte. Il y en a pour tous les goûts. C'est un festival joyeux qui accueille environ 130 formations venant d'une trentaine de pays différents. Durant les 3 jours du week-end de la Pentecôte, Belfort vibre au son de la musique. Il y a les personnes organisées qui ont au préalable sélectionné les groupes qu'ils voudraient voir. Ils les ont entouré sur leur programme. Ils veulent donc se rendre sur la scène promise. Ca peut-être la scène de la République, celle du théâtre Granit, l'Atria, ou la scène du Lion ou celle du Rosemont (il y en a 15 en tout !). Mais le chemin peut être long. Il faut se frayer un chemin parmi les spectateurs. Ce week-end, comme il va faire beau, il va falloir s'y prendre à l'avance pour ce rendre sur le lieu voulu ! Et puis, il y a les personnes qui improvisent leur sortie au FIMU. Ils cheminent au gré de leurs pieds, au hasard quoi ! et puis, ils rencontrent des amis qu'ils n'avaient pas vu depuis des années. Ils vont boire ensemble une bière soit à une terrasse (mais il y a peu de chance de trouver un banc disponible), soit à un corner. Plus tard, ils se prennent un kebab, ou une tartiflette près de la Préfecture. Ah là, là, qu'est-ce que c'est bien le FIMU ! Je donne donc rendez-vous à tous les habitants du Territoire de Belfort (et même les Mulhousiens, les Montbéliardais et les Suisses aussi, soyons fous) pour un week-end de folie. Vive le FIMU ! Vive Belfort !

19.10.2007

Une semaine rien qu'à moi, ça donne quoi ?

Cette semaine, mon Chéri est en vacances dans son Andalousie d’origine, avec son papa et sa maman.
Même s’il me manque (oui chéri, tu me manques !), j’avais décidé de mettre à profit cette semaine de célibat pour faire les choses que je ne peux pas faire quand il est là. Pour tout dire, j’étais quand même bien contente de me retrouver seule dans notre chez nous.  Voici tout ce que j’avais imaginé dans ma tête :
- Ranger les placards, notamment le placard à casseroles et à Tupperware (qui n’est jamais bien quand mon chéri range la vaisselle).
- Bien ranger la pile de serviettes de bain et de torchons (jamais bien rangé quand mon chéri est là). En voici un exemple d'une armoire selon moi idéale :


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- Remettre à jour les lessives
- Prendre du temps pour moi, genre épilation soignée, manucure, pédicure, gommage, crémage de peau, bain…
- Apprendre mes cours de droit en vue d’éventuelles épreuves orales pour mon concours.
- Aller chez le coiffeur.
- Bouquiner le soir au lieu de regarder les niaiseries de la télé
- Regarder les supers documentaires d’Arté programmés
- Ne manger rien que des soupes le soir (pour mieux manger le chocolat devant la TV ou devant le bouquin)
- Me coucher tôt.

Et, vous le croirez ou pas mais il n’en est rien ! Moi qui pensais avoir beaucoup plus de temps le soir pour toutes choses pour lesquelles je n’ai justement jamais le temps, et bien c’est raté !
Les soirs passent toujours très vite… Résultat : je n’ai pas pris un seul bain, je n’ai rien rangé, j’ai rien appris, j’ai lu 2 lignes d’un livre, je ne mange pas de soupes le soir (repas avec copine repas chez les parents), je me couche tard… Pour le coiffeur, c’est obligé que j’y aille puisque j’ai pris rendez-vous. En fait, c’est la bonne solution : prendre RDV. Tiens, si je prenais RDV avec moi-même pour faire ce que je dois faire ? Mouais, mais je dois avouer que c’est quand même bien de lister les choses à faire même si on sait qu’on ne fera rien de tout cela…

10.09.2007

Le compte est bon

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Immortaliser ce moment. J'en rêvais, je l'ai fait ! A chaque fois que mon compteur de voiture va afficher un nombre un peu spécial, j'aime bien m'arrêter un moment (mentalement) sur le compteur pour voir apparaître le nombre. Plus que 30 kms, plus que 20, plus que 5... Aïe, aïe, aïe, c'est bientôt le nombre... Quel suspens... Et bien des fois, je suis passée à côté parce que mon attention s'est porté sur autre chose (oh, le papy qui promène son chien, tiens, je ferais bien une quiche ce soir, c'est quoi ce blond sur la tête de la dame...). Et hop, quand je repense à mon compteur, c'est trop tard !

Mais celui-là de nombre, je l'ai eu... Ah, ah, ah ! Compteur, tu ne m'auras pas ! Je n'avais pas vu quand tu affichais 111 111 kms (forcément, je ne connaissais pas encore ma Titine !), mais là, je te vois. OK, c'étais un peu facile : j'arrivais pile poil à demeure !

Dois-je y voir un signe ? C'est drôle tout de même, d'arriver à bon port et que ce soit à ce nombre de kilomètres. J'espère que ce n'est pas un mauvais présage. D'autant que mercredi, ma voiture vas faire un tour au garage... Pour une très grosse opération. j'espère qu'on ne m'annoncera pas ta fin, Titine chérie. Pour tout dire, son bras arrière droit est foutu, il faut le changer. Et ça, ça va me coûter un bras à moi aussi : 463.50 €. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour toi ! J'avoue que, même si je tiens énormément à ma voiture -qui est ma première voiture- cette somme me fait un peu mal à la gorge (genre la boule). C'est vrai qu'avec tous ces euros, je pourrais me payer un truc plus utile, genre un frigo avec congélateur 3 tiroirs (j'en rêve !). Parce qu'entre nous, ne le dites pas au garagiste, un bras arrière de voiture, c'est rude comme achat.

Encore plus rude quand tu sais que la remise en état ne s'arrêtera pas là : en novembre, c'est le contrôle technique de Titine Chérie. J'imagine qu'il faudra lui refaire une santé et que ça ne sera pas gratuit. Bref, j'en suis là, partagée entre l'amour que j'ai pour ma voiture (106 Zenith), et ma conscience pécuniaire. A partir de quand doit-on renoncer à son amour de voiture ?

06.09.2007

Voilà, c'est fini (bis)

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Et oui, les vacances sont pour moi terminées ! J'ai repris le travail lundi en même temps que je rentrais de mon court séjour près de Carcassonne. En effet, j'ai pris le train de nuit, suis descendue du train à 6h41 et j'ai enchaîné avec le boulot à 9h. Il faut en profiter jusqu'au bout, tel est mon credo. Ces 4 jours en pays Cathare étaient extras. Nous avons enchaîné balade, randonnée, vélo, sieste, marché, apéros, bouffe, jeux de cartes.. Le temps fut beau mais il y avait un peu de vent si bien que je ne me suis pas baignée lors de l'après-midi  "plage".

Sinon, j'ai pour la 1ère fois de ma vie mangé des figues à même l'arbre. Quelle délice ! J'ai mangé également du raisin (chapardé sur les vignes mais chut !!!!). J'ai bu de la Blanquette de Limoux. Ca se boit comme du petit lait tellement c'est bon.

Je suis allée au marché à Limoux : c'est génial. L'ambiance est bonne, les commerçants sympas. Je suis également allée à la fête du village le samedi soir et il y avait un groupe de musiciens et de chanteurs tous très doués qui ont mis une bonne ambiance. Nous avons dansé comme des fous...

Ca fait du bien de reparler de ces vacances... Je viens de télécharger les photos et je ne résiste pas à les montrer en forme de mosaïques.Ca rappelle de bons souvenirs... Mais bon, je ne dois pas être nostalgique... C'est bel et bien terminé pour moi et il faut reprendre le travail. Le temps et les jours qui raccourcissent nous y aident bien.

27.08.2007

Voila, c'est fini

Des mois qu'on l'a préparait, des semaines que je l'attendais et 15 jours intenses qui s'achèvent. Voilà, c'est fini. Fini le théâtre, fini les soirées à jouer. Terminée l'été dédié à la pièce. Ça fait bizarre. La fatigue accumulée me rend à la fois soulagée et nostalgique. Hier soir, c'était terrible. Avoir passé autant de temps avec des personnes que je ne connaissais pas et se dire qu'on ne passera plus nos soirées ensemble. Revenir à une vie "normale", pfff. Ca fout le cafard. Heureusement, je suis en congés encore cette semaine et je vais passer quelques jours à Carcassonne (d'ailleurs si vous avez des bons plans sortie, balades, etc., n'hésitez pas à me les communiquer!).

Mais bientôt la rentrée et rien que d'y penser, j'ai le moral à zéro. D'autant plus que mi-septembre, je passe un concours de la fonction publique et que je n'ai pas travaillé depuis des mois. La perspective d'un 4ème échec (oui, ça sera la 4ème fois que le tente!) me rend maussade. Je suis carrément démotivée. Ah, je crois que je ne suis pas faite pour le travail. J'aimerais être toujours en vacances...

10.08.2007

Quand ça tombe à l'eau

c3b05966288c3207726d21f3f73c9695.jpgLa météo est au centre de mes préoccupations depuis quelques jours. Forcément quand un spectacle en plein air est programmé ! Les pluies qui se sont abattues les derniers jours sur l'Est de la France et l'Ouest de la Suisse ont de fâcheuses conséquences. Il est tombé en 24 heures la pluie d'un mois d'août. Incroyable ! Les photos que j'ai prises témoignent de l'ampleur des dégâts. L'eau, c'est très impressionnant comme phénomène.972fb40b6469474cca4e2918573d1adf.jpg
En fait, les représentations du week-end sont toutes annulées. Nous avons rendez-vous ce soir pour fair ele point. J'espère que le comité d'organisation ne compte pas mettre des représentations supplémentaires pour rentrer dans les comptes. Car je ne vois pas où on peut rajouter d'autres dates à part le dernier week-end d'août. Or, je comptais partir quelques jours avec l'Homme. J'ai déjà tâter le terrain et il n'avait pas l'air trop déçu mais moi, franchement, je préfère partir un peu, histoire de décompresser une bonne fois pour toute avant la rentrée. D'autant plus qu'à la rentrée, je dois passer un concours administratif. Je dois donc être fraîche et reposée ! Enfin, pas de précipitation (non, vraiment, il y en a eu assez !). Je verrai bien ce soir.

09.08.2007

Sale temps sur notre spectacle

La 1ère de notre spectacle tombe à l'eau. Les raisons ? Trop d'eau justement. Le site est inondé. Il est tombé ces dernières 24h autant d'eau que tout un mois d'août. Bref, nous ne pouvons pas jouer ce soir, ni demain, ni après-demain, ni après-après-demain. si tout va bien, la 1ère aura lieu le mercredi 15 août.
Hier, alors que nous faisions la "générale" dans une salle de sport (because pluie diluvienne), on a été appelé en urgence pour sortir toutes les affaires des tentes, notamment les costumes. Le moral n'est donc pas au beau fixe. 

08.08.2007

Angoisse, déception et colère

Je suis dans la merde... Je n'ai pas l'habitude d'employer de tels mots mais là, je suis vraiment angoissée à mort. Il est arrivé quelque chose d'inattendue, un truc que je n'aurais jamais soupçonné. Un truc qui me rend mal au point que j'ai mal au ventre, que j'ai limite envie de vomir et qui va me gâcher mes 3 semaines de théâtre.
J'ai parlé dernièrement de la pièce à laquelle je participe (J-1). Nous sommes une troupe de comédiens amateurs, une vingtaine environ. Parmi eux il y a un homme, 55 ans, que je connais depuis 2 ans maintenant pour avoir déjà fait du théâtre avec lui. Super sympa, genre papy. Pour la pièce, il s'avère que nous sommes souvent ensemble. C'est mon cavalier de bal et nous attendons ensemble durant l'acte 2, 3 et 4, c'est-à-dire durant 1 heure et 1/2, voire 2 heures. Forcément, des liens se sont créées. Pour moi, en toute amitié. Jamais il ne me serait venu à l'idée quoi que ce soit.
J'adorais le charrier. Je me le permettais justement parce que pour moi il paraissait clair qu'il n'y avait aucune ambiguïté. Il est plus âgé que mon père ! Pas comme avec un mec de mon âge où plus où je mesure plus mes propos, mon comportement pour justement ne pas être ambiguë ! Je me sentais bien à ses côtés, j'étais à l'aise. Je suis plutôt réservée comme fille mais avec lui, j'étais cool, naturelle, détendue et à l'aise, comme quand  je suis avec mes amis et ma famille.
Ce matin, j'ai reçu un mail de sa part : il me dit s'être rapproché de moi (forcément, on est tous les soirs ensemble depuis 15 jours !), voudrait qu'on se voit plus souvent, etc. (j'arrive même pas à dire ces propos tellement ça me me ten colère!).Bref, je tombe de haut. C'est horrible ce que je ressens. Tout est cassé. L'ambiance que je trouvais bonne va se volatiliser. Je ne lui ai rien répondu pour le moment. Je lui en veux tellement ! J'appréhende les prochains soirs. Le spectacle commence à 21h30, on a rdv tous les soirs à 19h pour manger ensemble. Comment je vais faire ??? Ca me gâche vraiment le spectacle ! En plus, je vais devoir continuer à danser avec lui... C'est horrible.
Aussi, je ne peux m'empêcher de m'en vouloir. Pourquoi me suis-je laisser aller à être bien avec lui ? Je me demande aussi si, finalement, ce n'est pas de ma faute. S'il s'est permis de m'avouer son attirance, est-ce que je ne lui ai pas permit de lui permettre. Vous comprenez ? Mais le théâtre, la vie en communauté, ça créé forcément des liens... Et puis, il s'est très bien que je ne suis pas seule. Lui même est marié. Il fait penser à un papy. Pas du tout charmant à mon goût. Plusieurs facteurs qui me faisait penser qu'il n'y avait aucun risque, aucune ambiguité.
Je ne sais pas quoi lui dire. Je n'ai plus envie de lui parler. Je suis déçue, en colère et très stressée. A la lecture de son mail et durant l'heure qui a suivie, je tremblais de tous mes membres. Je n'ai plus envie d'aller au théâtre. J'ai envie de pleurer.

31.07.2007

Ambiance au travail

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Tout le monde rêve d'une ambiance de travail qui conjugue harmonie et efficacité, sans heurt, sans dispute, sans coup bas. Les discussions seraient constructives. Les différences, des atouts.

Oui mais voila, dans la réalité, ce n'est pas souvent le cas. Dans ma réalité, ça ne l'est pas. Et pourtant, je suis relativement privilégiée niveau relation boulot puisque la plupart du temps, je suis seule dans un bureau loin du QG (5 minutes à pied !). Mais il n'empêche que je dois y travailler au moins 1/2 journée/jour. Avant, je ne me rendais pas compte de l'ambiance détestable. Je n'étais pas suffisamment intégrée pour en avoir conscience. Mais maintenant que ma place est faite, je me rends compte de la triste réalité. Et ben oui, mes collègues ne se cachent plus de moi pour dire du mal de unetelle et unetelle (oui, 90% de mes collègues sont des femmes, ça vous étonne ?). Et j'entends leurs venins qui sort à tout bout de champ.

Des exemples : y'en a une, qui a une très forte corpulence mais qui a toujours de très belles fringues, qui fait toujours des remarques à une autre sur sa manière de s'habiller. Genre, "tu devrais mettre un jupe encore plus courte". L'autre est verte. "Elle est jalouse pour me faire de telles remarques, la grosse". Tout le monde au boulot la surnomme "la grosse", c'est sympa, non ? Et bien figurez vous, que cette même collègue qui supputait l'autre jalouse à cause de la remarque, me demande, un matin, si mon mec me laissait sortir avec un tel décolleté. Moi : "Ben oui, qu'est-ce-qu'il a mon chemisier ?". Elle : "Moi,  tu vois, autant l'Bobo (son mec) y me laisse sortir en mini jupe, mais j'ai pas intérêt à mettre de décolleté plongeant !"

Ah, ah, ah, je me marre ! Elle fait pareil que "la grosse" avec ses remarques à la con ! Mais je n'ai rien dit. J'ai pas envies qu'elle m'ait dans son collimateur. C'est lâche mais vraiment les collègues, il ne faut pas leur chercher la merde parce que sinon, la relation peut se bloquer A VIE.
Et oui, il faut les ménager nos chères collègues. Il ne faut pas leur demander autre chose que les responsabilités qui sont notées sur leur fiche de poste. Parce que là, c'est le vent assuré. "Nan mais, pis quoi encore, tu veux pas que je fasse ton boulot à ta place?". Et, quand j'ose répondre 'Oui mais tu es à l'accueil, ça fait partie de ton travail, non ?". J'ai le droit à "Ouais, mais j'ai pas le temps là !". Résultat : je n'ose plus rien leur demander parce que la plupart d'entres elles sont d'une si mauvaise volonté que je préfère leur foutre la paix. C'est malheureux mais elles sont souvent blasées de leur travail mais c'est pas pour autant qu'elles en changeraient. A coup sûr elles finiront leur carrière ici. Mais elles ne décident pas de positiver, d'aller de l'avant. Non, elles préfèrent maugréer après tout le monde, être désagréable, se plaindre. 

-Comment vas-tu aujourd'hui Patricia ?
- Oh, comme un lundi...
Et le vendredi, quand je lui pose la même question (pour vérifier que la réponse sera invariablement la même toutes les semaines), elle me répond : "Oh ça va bien, on est vendredi !".

Alors, quand j'ai débarqué il y a 5 ans avec ma vingtaine d'année, j'ai été sacrément déçue par l'esprit de groupe au boulot. Mais j'y suis toujours... Il faudra que je veille à ne jamais leur ressembler.

23.07.2007

Mettre de la couleur dans son intérieur

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Voici le bouquet qui égaie en ce moment ma salle-à-manger, qui du coup, me rend gaie moi aussi ! Je n'aime pas spécialement les roses. Je les trouve plus belles sur les rosiers. Mais l'autre jour, quand j'ai été voir ma grand-mère adorée, elle tenait absolument à me cueillir un bouquet de roses de son jardin. Soit.
Et finalement je ne regrette pas. Je les ai mises dans un vase que j'ai fait moi-même et je trouve que le rendu est splendide. Ça met de la couleur dans mon chez moi qui est tout de même assez sobre. Je n'aime pas trop mettre des trucs au milieu des tables mais j'avoue que c'est le meilleur moyen d'en profiter un max. Les fleurs, comme les plantes, ont des vertus apaisantes. Rien que de les regarder, on se sent plus "zen".

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