09.05.2008

Un film pour les fiiiiiiiiiiiiiiilllles

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Dans la salle, que des filles. Un seul garçon. S’est-il égaré dans le dédale des salles ? Parce que franchement, j’imagine que si j’avais été un mec, je n’aurais pas du tout aimé ce film… de fille. Un vrai conte de fée version an 2000. 27 Robes, tel est le nom du film que j’ai été voir. Le scénariste est le même que celui du film « Le Diable s’habille en Prada »
C’est l’histoire d’une jeune femme des temps modernes qui aime son boulot, en pince pas mal beaucoup pour un mec qui n’est autre que son boss. Le hic. A part son boulot, elle se passionne pour le mariage… des autres. Elle est romantique cette Jane (Katherine Heigl, qui joue dans Grey’s Anatomy) ! C’est d’un démodé, certes. Mais ça m’a fait rêver. Je me suis surprise à me dire « ça pourrait m’arriver, peut-être ». Elle collectionne les 27 robes de demoiselles d’honneur des mariages où elle est allée, garde tous les carnets de mariage. Lors de 2 mariages auxquelles est assiste le même jour, un journaliste, auteur de ces articles, tombe sur elle et réalise le business possible. Un article sur le marché juteux du mariage et ses aficionados. De quoi le propulser loin de ses carnets de mariages justement ! J’ai adoré le passage où ils sont dans un bar, suite à un accident, et où ils chantent sur le comptoir. Je bougeais sur mon siège au rythme de la musique, c’est dire ! (je suis un peu neu-neu des fois…)
Entre temps, la petite sœur de Jane, mannequin, rentre à New York. Celle-ci envoûte Georges. Aïe, aïe, aïe, c’est le patron de Jane, celui dont elle est amoureuse. Le couple projette de se marier rapidement. Jane digère l’info comme elle peut. Mais tellement mal que ça ressort la veille du mariage lors de la projection de l’album.
J’ai décidé de lever le suspens. Parce que, comme dans tout conte de fées, la fin est bien. Là, c’est évidemment pareil. Mais avec qui Jane se mariera-t-elle ? Georges ou le journaliste ? Ah, ah….

02.05.2008

Juno

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Il est vrai que j’ai un train de retard. Ce film est sorti il y a quelque mois. Oui mais voilà, dans la ville où j’habite, il y a un cinéma avec une seule salle. Les films sont projetés quelques semaines après leur sortie. Cette attente vaut vraiment la peine car… les tarifs des séances sont très attractifs : 4.20 € tarif normal, 3.40 € tarif réduit (dont je bénéficie).
Et puis il y a les rendez-vous cinéphiles dont le film Juno de Jason Reitman faisait parti. Le principe est qu’avant la projection, le film est présenté. Les acteurs, les réalisateurs, le contexte du tournage, le bouquin dont sont parfois tirés les films, etc.
Après la projection, les spectateurs se retrouvent devant une tisane ou un jus de fruit pour échanger sur les impressions. C’est vraiment chouette.
Mercredi, j’ai donc pu assister à la projection Juno qu’une amie présentait (pour la dernière fois hélas…).
Comment dire que ce film est bien sans reprendre les critiques ? Comment dire que le film de Jason Reitman, le réalisateur de Thank you for smoking, a réussi à faire un film abordant un sujet que je juge plutôt grave sans tomber dans le mélodramatique. Au contraire, j’ai ri bien des fois tout en étant très touchée par cette ado qui tombe enceinte. Sa personnalité est étonnante et tout de même complexe. Son apparente légèreté fait plaisir à voir. On se dit que si on avait été à sa place, on n’aurait certainement pas réagit pas comme ça. Elle tombe enceinte, sait qu’elle ne veut surtout pas d’un bébé, mais ne peut avorter. Elle part à la recherche d’un couple qui ferait des parents adoptifs parfaits. Elle vit sa grossesse sans complexe mais ne ressent rien vis-à-vis du bébé. Ses mots, sans retenu, sans gène, sont vraiment déroutants mais jamais insultants.
Au-delà de cet histoire, c’est celle du couple de soit disant « parents parfaits » qui m’a parlé. Jenifer Garner joue le rôle d’une femme qui ne peut avoir d’enfant, qui veut une vie parfaite, un bon travail, dans un intérieur ordonné, qui sait qu’elle est faite pour être mère. Son mari est un artiste, prêt à tout pour son épouse même à jouer le futur père. Mais quand la réalité de ce bébé se faire sentir, il prend peur et annonce que ce style de vie ne lui plaît pas. En quelque sorte, il plaque tout. Chacun peut y voir ce qu’il veut.
Là, Juno prend une sacrée claque devant l’inconséquence des hommes (oh, je suis dur !). Et elle grandit. Tel est ce que j’ai ressenti en voyant ce film…

16:09 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : juno, film

05.07.2007

Un film qui fait peur

bf366c155e357c898c50107fffaf3b0f.jpgJ'ai regardé hier soir un très vieux film (1955) en noir et blanc, un film qui fait peur : La Nuit du Chasseur, de Charles Laughton avec Robert Mitchum.
Ce film relate l'histoire d'un faux prêcheur qui abuse de la confiance des autres. Au cours d'un séjour en prison, il fait la rencontre d'un futur condamné à mort qui, pendant son sommeil, révèle qu'il a confié une importante somme d'argent à son jeune fils, âgé tout au plus de 10 ans. Le prêcheur se rend dans le village, rencontre les villageois dont il gagne la confiance et se marie avec la veuve. très vite, il harcèle les enfants, John et Pearl, pour savoir où se cache l'argent. L'histoire en soi n'a rien d'extraordinaire mais la manière dont le film est tourné est surprenante. En effet, les décors ne font pas réels du tout. On voit bien que les maison sont fausses. Mais les jeux d'ombres et la musique confèrent une atmosphère cauchemardesque. Ce qui fait qu'on arrive tout à fait à se mettre dans la peau des enfants qui respirent l'innocence. Quant à M. Powel, incarné par Robert Mitchum, il incarne véritablement le diable. Son air impassible le rend désagréable au possible. On envie de prendre les enfants et de les mettre à l'abri de ce méchant homme. C'est donc un film sur le mal et le bien que j'ai adoré. Les imperfections le rend très touchant.