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25.09.2007
Coup de foudre pour des chaussures
Dimanche, j'ai fait la 1ère brocante de ma vie. Non pas en tant que "visiteuse" mais en tant que bradeuse. Et oui, c'est un très bon moyen de liquider tout ce qui encombre un dressing, un placard, une cave. J'avais en effet quelques trucs sans valeur accumulées dans des cartons depuis quelques années ainsi qu'un tas de fringues que je dépose habituellement dans le benne de récupération ou alors dans les associations. Malgré mon âme charitable (hum, hum), ça faisait un moment que tout ces trucs donnés étaient tout de même une perte d'argent, du gaspillage.
Ainsi, j'ai décidé de faire une brocante. Je dois dire que celle-ci fut un succès ! J'ai vendu plein de choses. Le pire, c'est que les trucs les plus horribles partent en 1er. Genre, une babiole ramasse-poussière en forme d'assiette avec un dauphin en relief et un paysage dessiné, de couleur bleue mer. Partie en 1er. Ok, les objets ne se vendent pas chers, genre 1 €, 5 € maximum mais ça part. On peut même faire des lots ! C'est bien simple, j'ai récolté 130 € en une journée. Mais il faut être très bien organisé. Avoir une grande voiture. Aimé se lever de bonne heure. aimer les gens qui marchande. Le seul souci de cette journée, c'est qu'il ne faut demander à son chéri de nous remplacer quelques instants, histoire de voir un peu les autres stands. Car le risque est grand d'être tenté d'acheter d'autres choses... Mais moi j'ai pris ce risque ! Et je suis tombé amoureuse d'une paire de chaussures vintage... et d'un sac à main ! aïe, aïe, que la chair est faible. Mais c'était tellement sublime que je n'ai pu y résister. Les prix étaient également très attractif. en tout, mon craquage revient à 2.50 €. Pas de quoi faire un drame (hein, chéri ! tu pourras toujours liquider quelques unes de tes chaussures pour me faire de la place mon amour !)
Je vous présente donc les nouvelles pièces qui agrandissent ma collection :

19:33 Publié dans Mon dressing | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : brocante, vintage
12.09.2007
Pour ne pas virer vieille peau
A quel âge mettre son 1er anti-ride ? Cette question, je me la suis posée quelques fois depuis que j'ai 20 ans, en me disant tout de même qu'il serait raisonnable d'y penser après mes 25 ans. Ma peau acnéique ne m'incitait à me préoccuper des futures rides. J'avais d'autres chats à fouetter (ça va pas de dire çà, on ne fouette pas les chats, ni personne d'ailleurs!).
Et oui, jusqu'à il y a 2 ans, ma peau était criblée de "micro-kystes", selon le terme exact du dermato qui m'a sauvé la vie. Grâce à lui, j'ai réussi à dompter ma peau d'adolescente. Après plusieurs traitements, il m'a prescrit une dernière crème qui, si elle n'avait fait ses effets, aurait été l'ultime crème avant le traitement de choc, à savoir le Roaccutane. Autant dire que j'ai échappé de peu. Je dois avouer que cette annonce n'a pas eu seulement un effet sur ma peau mais aussi sur mon inconscient. Ce traitement, dont j'avais tellement entendu parlé, je ne le voulais pas. Du coup, j'ai cessé subitement de triturer les micro-kystes, de les presser, de les soigner, de les panser, de les désinfecter, de les regarder pendant des heures. J'appliquais seulement la crème (aux AHA qui, je l'ai appris plus tard, préviens les rides !) après avoir appliquer une lotion nettoyante. en crème de jour, je devais mettre une crème de la Roche Poay, une merveille. Miraculeusement, cette procédure a marché. Fini les gros boutons ! A moi une belle peau après 10 années de galère (j'ai eu des boutons dès mes 1ères règles) M'enfin, n'exagérons pas : je n'ai jamais retrouvé une peau lisse. Il y a toujours ces rougeurs qui ne sont pas prêtes de s'en aller. Mais bon, je suis tout de même contente. Les rougeurs se camouflent bien derrière le fond de teint.
Parce que du coup, les séquelles d'une telle infection qu'est l'acné sont conséquentes. On ne peut plus voir sa peau. Même encore maintenant qu'elle est potable, je lui trouve plein de défauts, jamais nette. Je ne sors donc jamais sans fond de teint, voilà, c'est dit.
Ou voulais-je en venir ? Ah oui, les rides ! Ma préoccupation n'étant plus les boutons, il fallait bien que j'en trouve une autre : les rides. Ou du moins, la ride. Parce que pour le moment, j'en ai seulement une. Il s'agit de la ride du sillon nasogénien, côté gauche (j'ai regardé sur Internet pour savoir comment elle s'appelle). Autrement dit, ma ride se situe entre la narine gauche et descend à hauteur de la bouche. Elle se voit un tout petit peu en temps normal mais beaucoup quand je suis fatiguée, que j'ai les traits tirés. elle se voit encore plus quand je tente de la camoufler par du maquillage. Ben oui, le produit se met dans le creux ! Bref, il fallait que je trouve une solution, autre que l'injection de botox...
Je n'ai pas encore trouvé. Après avoir regardé le net, les étalages de magasins de cosmétiques, je me suis enfin décidée à demander conseils à une vendeuse (de chez Séphora). Quand je lui ai parlé de me ride, celle-ci m'a conseillé un nouveau produit, Tri-Aktiline, lisseur immédiat des rides profondes. Quand elle m'a présenté le produit, j'ai pris peur. Dans ma tête, je me suis dit "oh, mais c'est une truc de vieille", "elle a pas compris ce que je voulais", etc. J'ai donc décliné son offre, lui expliquant que je voulais une crème anti-ride, qu'on applique tous les jours, sur tout le visage, qui convienne à ma peau d'ancienne boutonneuse.
Gentiment, elle m'a conduite chez Lancôme, un gel-crème anti-ride pour peau grasse. Je l'ai pris (55 €). Je sais bien que les effets ne sont pas garantis immédiatement mais bof, je ne suis pas hyper convaincue. D'abord, j'aime pas trop les gel-crèmes. J'ai l'impression que ça nourrit moins bien ma peau. Certes, j'ai une peau grasse mais elle a besoin d'être bien nourrie. Puis, comment savoir si la crème anti-ride protège vraiment bien des rides ? Y-at-il des études entre les femmes qui s'en sont appliquées quotidiennement et celle qui n'ont mis qu'une crème hydratante ?
Et puis, entre une crème Nivéa ou une crème Lancôme, quelle différence hormis celle du prix ? Ne vaudrait-il pas mieux se tourner vers les produits de para-pharmacie ? A l'aube de la trentaine, telles sont les questions existentielles que je me pose.
20:05 Publié dans Miroir, mon beau miroir | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rides, sephora, acne, lancome
10.09.2007
Le compte est bon
Mais celui-là de nombre, je l'ai eu... Ah, ah, ah ! Compteur, tu ne m'auras pas ! Je n'avais pas vu quand tu affichais 111 111 kms (forcément, je ne connaissais pas encore ma Titine !), mais là, je te vois. OK, c'étais un peu facile : j'arrivais pile poil à demeure !
Dois-je y voir un signe ? C'est drôle tout de même, d'arriver à bon port et que ce soit à ce nombre de kilomètres. J'espère que ce n'est pas un mauvais présage. D'autant que mercredi, ma voiture vas faire un tour au garage... Pour une très grosse opération. j'espère qu'on ne m'annoncera pas ta fin, Titine chérie. Pour tout dire, son bras arrière droit est foutu, il faut le changer. Et ça, ça va me coûter un bras à moi aussi : 463.50 €. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour toi ! J'avoue que, même si je tiens énormément à ma voiture -qui est ma première voiture- cette somme me fait un peu mal à la gorge (genre la boule). C'est vrai qu'avec tous ces euros, je pourrais me payer un truc plus utile, genre un frigo avec congélateur 3 tiroirs (j'en rêve !). Parce qu'entre nous, ne le dites pas au garagiste, un bras arrière de voiture, c'est rude comme achat.
Encore plus rude quand tu sais que la remise en état ne s'arrêtera pas là : en novembre, c'est le contrôle technique de Titine Chérie. J'imagine qu'il faudra lui refaire une santé et que ça ne sera pas gratuit. Bref, j'en suis là, partagée entre l'amour que j'ai pour ma voiture (106 Zenith), et ma conscience pécuniaire. A partir de quand doit-on renoncer à son amour de voiture ?
19:55 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voiture, compteur
07.09.2007
Je l'aimais
Dans la rubrique livre, j'avais fait part il y a quelques temps qu'après "Parce que je t'aime", de Musso, j'envisageais de lire "Je l'aimais", de Gavalda. Mes prédictions étaient les bonnes, il m'a fallu un jour pour lire ce livre. Donc pas le temps suffisant pour apprécier un bon bouquin. Soit, s'il avait été médiocre, j'aurais mis plus de temps à le lire. Mais là, en un après-midi de farniente, la lecture était bouclée. J'ai moyennement apprécié ce livre. Il relate la discussion entre un beau-père et une belle-fille qui vient de se faire larguer. Le sujet est original. Mais la manière dont s'est écrit, à savoir le style "discussion" m'a fatigué. J'aime pas quand il y a trop de dialogues. Ca me vient du CM1 ou du CM2. Nous devions inventer la suite d'un récit. Je déviais toujours et je faisais un dialogue. La maîtresse, qui n'aimait pas du tout, mais pas du tout les dialogues, me disait que quand il y avait trop de dialogues, c'était synonyme de mauvais récit. J'ai depuis constaté ce fait. C'est pour cela que je n'ai pas accroché avec ce roman de Gavalda. Je tiens tout de même à préciser que j'ai lu "Ensemble, c'est tout" et que j'avais adoré. Comme quoi des fois...
Si la manière dont l'histoire est raconté ne m'a pas plu, le message de ce roman m'a quant à lui ému. Rester avec quelqu'un par lacheté, partir par courage. A travers un beau-père qui parait insensible, Gavalda nous montre combien la vie est précieuse et unique et qu'il ne faut rien laisser s'échapper. La vie sans émotion ne peut-être la vie.
Or, aujourd'hui, un ami m'a annoncé qu'il vient de se séparer de sa compagne avec qui il était depuis 3 ans. J'étais étonnée et triste pour eux deux. Il m'a expliqué que cette décision avait été prise par eux deux non pas parce qu'ils ne s'aimaient plus mais parce qu'il n'y avait pas, selon ses propres mots, "l'émoi". Et que tous deux ne pouvaient pas continuer comme ça, sans émoi. Je trouve cette décision courageuse. Ils ne se voilent pas la face. Il m'a dit qu'il ne voulait pas se mentir. A plus de 40 ans, ils ont passé l'âge de se mentir. C'est ainsi que j'ai fait le rapporchement avec le livre de Gavalda que j'ai lu il y a peu de temps.
13:00 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.09.2007
Voilà, c'est fini (bis)
Sinon, j'ai pour la 1ère fois de ma vie mangé des figues à même l'arbre. Quelle délice ! J'ai mangé également du raisin (chapardé sur les vignes mais chut !!!!). J'ai bu de la Blanquette de Limoux. Ca se boit comme du petit lait tellement c'est bon.
Je suis allée au marché à Limoux : c'est génial. L'ambiance est bonne, les commerçants sympas. Je suis également allée à la fête du village le samedi soir et il y avait un groupe de musiciens et de chanteurs tous très doués qui ont mis une bonne ambiance. Nous avons dansé comme des fous...
Ca fait du bien de reparler de ces vacances... Je viens de télécharger les photos et je ne résiste pas à les montrer en forme de mosaïques.Ca rappelle de bons souvenirs... Mais bon, je ne dois pas être nostalgique... C'est bel et bien terminé pour moi et il faut reprendre le travail. Le temps et les jours qui raccourcissent nous y aident bien.
20:00 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vacances




