09.05.2008

Le 22ème FIMU débute demain, youpi!

935261468.jpgC'est le festival adoré des Belfortains et des habitants du Territoire en général. Un festival certes universitaire mais qui réunit les petits et les grands. Les amateurs de musique classique, traditionnelle, de musique rock, pop, ou de jazz trouvent leur compte. Il y en a pour tous les goûts. C'est un festival joyeux qui accueille environ 130 formations venant d'une trentaine de pays différents. Durant les 3 jours du week-end de la Pentecôte, Belfort vibre au son de la musique. Il y a les personnes organisées qui ont au préalable sélectionné les groupes qu'ils voudraient voir. Ils les ont entouré sur leur programme. Ils veulent donc se rendre sur la scène promise. Ca peut-être la scène de la République, celle du théâtre Granit, l'Atria, ou la scène du Lion ou celle du Rosemont (il y en a 15 en tout !). Mais le chemin peut être long. Il faut se frayer un chemin parmi les spectateurs. Ce week-end, comme il va faire beau, il va falloir s'y prendre à l'avance pour ce rendre sur le lieu voulu ! Et puis, il y a les personnes qui improvisent leur sortie au FIMU. Ils cheminent au gré de leurs pieds, au hasard quoi ! et puis, ils rencontrent des amis qu'ils n'avaient pas vu depuis des années. Ils vont boire ensemble une bière soit à une terrasse (mais il y a peu de chance de trouver un banc disponible), soit à un corner. Plus tard, ils se prennent un kebab, ou une tartiflette près de la Préfecture. Ah là, là, qu'est-ce que c'est bien le FIMU ! Je donne donc rendez-vous à tous les habitants du Territoire de Belfort (et même les Mulhousiens, les Montbéliardais et les Suisses aussi, soyons fous) pour un week-end de folie. Vive le FIMU ! Vive Belfort !

Un film pour les fiiiiiiiiiiiiiiilllles

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Dans la salle, que des filles. Un seul garçon. S’est-il égaré dans le dédale des salles ? Parce que franchement, j’imagine que si j’avais été un mec, je n’aurais pas du tout aimé ce film… de fille. Un vrai conte de fée version an 2000. 27 Robes, tel est le nom du film que j’ai été voir. Le scénariste est le même que celui du film « Le Diable s’habille en Prada »
C’est l’histoire d’une jeune femme des temps modernes qui aime son boulot, en pince pas mal beaucoup pour un mec qui n’est autre que son boss. Le hic. A part son boulot, elle se passionne pour le mariage… des autres. Elle est romantique cette Jane (Katherine Heigl, qui joue dans Grey’s Anatomy) ! C’est d’un démodé, certes. Mais ça m’a fait rêver. Je me suis surprise à me dire « ça pourrait m’arriver, peut-être ». Elle collectionne les 27 robes de demoiselles d’honneur des mariages où elle est allée, garde tous les carnets de mariage. Lors de 2 mariages auxquelles est assiste le même jour, un journaliste, auteur de ces articles, tombe sur elle et réalise le business possible. Un article sur le marché juteux du mariage et ses aficionados. De quoi le propulser loin de ses carnets de mariages justement ! J’ai adoré le passage où ils sont dans un bar, suite à un accident, et où ils chantent sur le comptoir. Je bougeais sur mon siège au rythme de la musique, c’est dire ! (je suis un peu neu-neu des fois…)
Entre temps, la petite sœur de Jane, mannequin, rentre à New York. Celle-ci envoûte Georges. Aïe, aïe, aïe, c’est le patron de Jane, celui dont elle est amoureuse. Le couple projette de se marier rapidement. Jane digère l’info comme elle peut. Mais tellement mal que ça ressort la veille du mariage lors de la projection de l’album.
J’ai décidé de lever le suspens. Parce que, comme dans tout conte de fées, la fin est bien. Là, c’est évidemment pareil. Mais avec qui Jane se mariera-t-elle ? Georges ou le journaliste ? Ah, ah….

02.05.2008

Juno

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Il est vrai que j’ai un train de retard. Ce film est sorti il y a quelque mois. Oui mais voilà, dans la ville où j’habite, il y a un cinéma avec une seule salle. Les films sont projetés quelques semaines après leur sortie. Cette attente vaut vraiment la peine car… les tarifs des séances sont très attractifs : 4.20 € tarif normal, 3.40 € tarif réduit (dont je bénéficie).
Et puis il y a les rendez-vous cinéphiles dont le film Juno de Jason Reitman faisait parti. Le principe est qu’avant la projection, le film est présenté. Les acteurs, les réalisateurs, le contexte du tournage, le bouquin dont sont parfois tirés les films, etc.
Après la projection, les spectateurs se retrouvent devant une tisane ou un jus de fruit pour échanger sur les impressions. C’est vraiment chouette.
Mercredi, j’ai donc pu assister à la projection Juno qu’une amie présentait (pour la dernière fois hélas…).
Comment dire que ce film est bien sans reprendre les critiques ? Comment dire que le film de Jason Reitman, le réalisateur de Thank you for smoking, a réussi à faire un film abordant un sujet que je juge plutôt grave sans tomber dans le mélodramatique. Au contraire, j’ai ri bien des fois tout en étant très touchée par cette ado qui tombe enceinte. Sa personnalité est étonnante et tout de même complexe. Son apparente légèreté fait plaisir à voir. On se dit que si on avait été à sa place, on n’aurait certainement pas réagit pas comme ça. Elle tombe enceinte, sait qu’elle ne veut surtout pas d’un bébé, mais ne peut avorter. Elle part à la recherche d’un couple qui ferait des parents adoptifs parfaits. Elle vit sa grossesse sans complexe mais ne ressent rien vis-à-vis du bébé. Ses mots, sans retenu, sans gène, sont vraiment déroutants mais jamais insultants.
Au-delà de cet histoire, c’est celle du couple de soit disant « parents parfaits » qui m’a parlé. Jenifer Garner joue le rôle d’une femme qui ne peut avoir d’enfant, qui veut une vie parfaite, un bon travail, dans un intérieur ordonné, qui sait qu’elle est faite pour être mère. Son mari est un artiste, prêt à tout pour son épouse même à jouer le futur père. Mais quand la réalité de ce bébé se faire sentir, il prend peur et annonce que ce style de vie ne lui plaît pas. En quelque sorte, il plaque tout. Chacun peut y voir ce qu’il veut.
Là, Juno prend une sacrée claque devant l’inconséquence des hommes (oh, je suis dur !). Et elle grandit. Tel est ce que j’ai ressenti en voyant ce film…

16:09 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : juno, film

24.04.2008

Appelez-moi Pénélope

Il fait jour jusqu’à très tard en ce moment. Mais le temps dans le nord de la France n’est pas fameux. On ne peut pas encore profiter des soirées pour une balade à pied ou à vélo. Non, non, non… Je suis encore pressée de rentrer chez moi le soir, bien au chaud. Et puis, très honnêtement, mon moral du moment ne me donne pas envie de sortir. Pour quoi faire, pour qui voir ? A l’heure de ma nouvelle situation personnelle –célibataire- je n’ai pas envie de faire grand-chose. Mais qu’est-ce que je m’ennuie… Alors, j’ai décidé de reprendre mon activité tricot. Inlassablement, pendant des heures, je tricote. C’est comme si j’oubliais le quotidien, ma situation. Telle Pénélope, je croise les aiguilles, un coup à l’envers, un coup à l’endroit… Et puis je défais car parfois, je me trompe. Je n’aime pas faire les échantillons qui consistent à voir si les aiguilles sont adaptées au fil. Alors que j’étais à 25 cm des côtes, je me suis aperçue que c’était trop juste niveau longueur et niveau largeur ! J’ai dû tout détricoter. Dans un sens, tant mieux. Comme ça, je mets plus de temps à faire ce petit pull à manches courtes. Et peut-être que lorsque je l’aurai terminé, il fera suffisement chaud pour pouvoir le mettre !

19.03.2008

Week-end cinéma

225935907.jpgJ'ai vu le film "Into the wild", de Sean Penn samedi soir. J' ai lu le livre de Jon Krakauer, gentillement offert par mon amie pour anniversaire, la semaine précédente. Chose rare qui mérite d'être souligné : j'ai préféré le film au livre ! J'ai eu beaucoup plus d'émotions (peut-être grâce à la musique et aux paysage somptueux, peut-être aussi grâce à Emile Hirsch).

 

 

 

268224126.jpgDimanche, je voulais voir "Paris" de Cédric Klapisch. Pas de bol, j'avais mal vu l'heure de la séance. J'ai du me décider rapidement le film que j'irais voir. Et j'ai dit : "Bienvenu chez les Ch'tis". Je n'avais pas spécialement envie de rire ce jour là mais le film a réussi à me faire sourire, à me faire rire et même à me faire pleurer de rire. Donc c'était un film génial où les émotions étaient là.